Anthony BONNEHORGUE

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"La voix du stade : Nous souhaitons la bienvenue à Anthony BONNEHORGUE, nouveau speaker du club".
Avec la venue d'Istres pour le premier match de la saison au stade Gaston Petit, notre magazine Lucarne annonçait ainsi le remplaçant de Fabien Obric parti vers de nouvelles aventures en terre sarthoise.
Celui que le président Le Seyec appelle affectueusement parfois... "mon titi" nous a fait une très bonne première impression, et toi public ?

Entretien réalisé dans le cadre du salon rouge au château de la Tremblère...

Allez Anthony, présentation (en 3 minutes minimum) !
Anthony Bonnehorgue, 24 ans, né à Châteauroux, je travaille chez Thelem assurances en tant que commercial à l'agence de Reuilly et Vierzon,  dans ce milieu depuis l'année 2005 et en parallèle je suis pigiste sportif pour France Bleu Berry en compagnie de Sylvain Rogie. Je promène mon micro un peu partout le week end sur les terrains de sport et les gymnases en couvrant les sports suivants : Football, basket, rugby, équitation.
Personnellement je n'ai jamais pratiqué aucun sport, excepté à l'école.
Je découvre la Tremblère aujourd'hui seulement, à l'invitation de Serge Marchetti, je ne m'attendais pas à voir ça aussi grand et aussi bien structuré.
Dans ma vie privée je vis en couple et j'habite à côté de Vatan, à Saint Florentin.

La Berrichonne
Je suis devenu le nouveau speaker de La Berrichonne depuis cette saison. J'ai appris que Fabien Obric l'ancien speaker était contraint de partir au Mans suite à une mutation professionnelle, le poste devenant libre j'étais attiré par cette mission avec un nouveau challenge à relever, alors... pourquoi pas moi ?

Tu y apportes ta jeunesse, ton dynamisme ?
La jeunesse oui car je pense être l'un des plus jeunes à ce poste en France, si ce n'est le plus jeune. Mon dynamisme oui, j'essaie aussi de l'apporter, parfois un peu trop au salon des sponsors, cependant dans le déroulement et l'animation de la soirée depuis le départ de Fabien n'a pas véritablement évolué en restant un peu sur les mêmes bases, on essaiera d'évoquer de petites modifications pour l'avenir.

Comment connaissais-tu le club avant ?
Par ce que je couvrais avec France Bleu, avant ça j'ai été initié par mon papa qui je pense, aurait été très fier de me voir évoluer au milieu du terrain, il était supporter de la Berrichonne et nous a quittés à 53 ans.

7403Quelles  ont été tes premières impressions vues du bord de terrain ?
Il y a toujours une partie critiquable comme dans toute entreprise dans laquelle on arrive, simplement après il y a des choses qui sont installées, des contraintes. Dans la partie animation il y a un protocole à respecter et on ne peut pas faire n'importe quoi car c'est imposé par la Ligue. Il y a des idées que j'aimerais amener mais je suis un petit nouveau et n'ai pas la vocation d'imposer mes choix, mais apporter des idées et les soumettre, je ne suis pas contre.
En arrivant je me suis senti tout de suite bien accepté, dernièrement lors de la victoire contre Troyes, le président est à côté de moi, un peu déprimé et on marque le but à la 93e, il me saute dans les bras, ça c'est une image forte pour moi.

Et le public ?
C'est vrai que le public berrichon n'est pas facile, il est plus spectateur qu'acteur, je le déplore un petit peu. Lors de la présentation des équipes, lorsque je demande au public de reprendre, heureusement qu'il y a les "Supra Berri" parce que les gens sont entrain de discuter entre eux et qu'ils ne sont pas encore plongés dans le match. Pourtant je pense que la Berri est vraiment dans le coeur des supporters, il suffit de revoir le match de la saison dernière contre Strasbourg avec 11 000 spectateurs, on sent que la Berri ce n'est pas rien.

Question classique. Dans ta vie de tous les jours as-tu des passions ?
Ma principale passion c'était la radio, que j'ai découvert à l'âge de seize ans. Aujourd'hui mon activité secondaire se résume à une passion, speaker, je fais un travail qui me passionne le week end, c'est un avantage.
Sinon dans mon temps libre je regarde beaucoup de documentaires à la télévision : Des documentaires historiques, sur l'antiquité ou l'histoire contemporaine en faisant l'impasse sur le moyen-âge, ça, ça ne m'intéresse pas.
On m'a souvent posé la question de savoir pourquoi je m'intéresse à l'histoire... j'avais lu une phrase de l'écrivain Elie Wiesel qui disait : "Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s'exposent à ce qu'elle recommence". Je pense que c'est une phrase qu'on peut appliquer partout, que ce soit dans son travail, au niveau sportif ou au niveau familial.

Un dernier mot pour conclure ?
Oui, si je devais remercier quelqu'un de m'avoir donné ma chance pour travailler avec la Berrichonne, je citerais Stéphanie (Reignoux), Mélanie (Bailly), Bruno (Allègre), le président (Patrick Le Seyec) qui a donné sa validation et l'accueil que m'a réservé Serge (Marchetti) lors de mon premier match.

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