Vincent Cloué, 37 ans, dirigeant de Cloué S.A, entreprise qui distribue du matériel agricole et du matériel d'espaces verts dans l'Indre, l'Indre et Loire, la Vienne et le Loir et Cher (10 points de vente).
Créée par son arrière grand-père en 1905, reprise par son grand-père en 1930 suivi de son père et son oncle dans les années 70, il a repris l'activité en 2005. 120 salariés travaillent au sein de Cloué S.A.
L'entreprise est partenaire de la Berrichonne depuis 28 ans.
Vincent Cloué est devenu membre de la commission marketing de la Berrichonne Football en 2009.
Quel est pour vous l'intérêt d'être partenaire de la Berrichonne ?
Participer à un groupe dynamique qui représente notre région et rencontrer le tissu économique local pour partager, échanger autour des projets sportifs qui véhiculent un certain nombre de valeurs.
Votre regard actuel sur l'équipe ?
C'est un groupe intéressant, celui-ci connait quelques difficultés depuis quelques matchs mais toute équipe a ses bons et mauvais jours, l'organisation actuelle est cohérente et à force d'effort il devrait y avoir des résultats.
Cette saison j'ai effectué un déplacement avec l'équipe à Vannes (victoire 1-0) ou encore à Evian (défaite 1-0) où j'ai vu une équipe très combative qui n'a pas été récompensée de ses efforts. Parallèlement au match j'étais venu pour suivre l'initiative mise en place par la commission marketing sur le principe de mettre en valeur et en lumière les produits de notre région avec l'opération "à la découverte de l'Indre".
A la Berrichonne depuis deux ans, auparavant j'intervenais auprès de la commission marketing en tant que bénévole. Aujourd'hui on m'a confié la responsabilité de l'organisation du service commercial et marketing du club en compagnie de Damien Mahuas (Cuisines Schmidt) et Antoine Vézard (Centre Lerclerc Saint-Maur). Le président Le Seyec avait eu l'idée de créer ces comités de travail et m'a proposé de prendre la responsabilité de ce groupe, après la réforme du côté sportif celle du secteur commercial s'imposait également. La synergie de toutes ces actions tendra vers l'amélioration du résultat global du club.
Donnez-nous un peu plus de détails sur votre rôle et vos actions
J'interviens à deux titres, tout d'abord avec les salariés du club qui sont Bruno Allègre, Stéphanie Reignoux et Mélanie Bailly et ensuite au sein de la commission marketing dont le responsable est désormais Emmanuel Denormandie (Vive le jardin). Je fais le lien entre ces deux organisations.
Nous travaillons sur une modification profonde du service commercial, des outils, des produits que nous distribuons et de leur définition, de la réforme des produits existants jusqu'au suivi de la commercialisation avec les équipes en place.
C'est une réforme importante, qui doit être composée de gens besogneux en prenant le temps nécessaire pour ramener des choses bénéfiques au club. Un travail d'équipe des bénévoles et des salariés, je compte bien évidemment sur le travail et le soutien de chacun pour avancer.
Mon rôle est de définir un budget, de le présenter au comité éxécutif de la Berrichonne Football et de le faire valider en assurant le suivi et la rentabilité de l'activité.
La commission marketing définit des projets avec leur budget et leur rentabilité potentielle qui sont validés ou non par une commission financière, en dernier lieu c'est le président qui tranche s'il y a désaccord.
Quels sont les projets actuels ?
- La modernisation du pavillon V.I.P
- L'implantation d'un panneau publicitaire au coin d'une tribune, sur deux axes : l'un sur le stade pour les jours de match et l'autre sur l'axe de l'avenue de la Châtre pour une diffusion permanente.
- La réforme ou le remplacement du journal "Lucarne" vers une distribution en dehors du stade (supermarchés, points de disitribution) en augmentant la diffusion et en changeant le format et le contenu de ce support.
Quelle est l'attente des partenaires de la Berrichonne ?
Se retrouver dans un endroit convivial où on leur propose des événements bien organisés et structurés. Le partenariat doit aussi être vecteur d'image pour l'entreprise, les résultats sportifs doivent montrer quelque chose de dynamique en rapport avec son attente.
Vous souhaitez apporter un nouvel élan ?
Il me semble que l'organisation du travail évolue vers plus de professionalisme et d'apport d'énergie dans tous les secteurs de cette entreprise qu'est la Berrichonne. On prend le risque d'entreprendre, avec prévoyance et cohérence. Une impulsion a été donnée par le président, nous avons pris conscience qu'il fallait changer des choses et mettre des réformes en place après quelques années difficiles qui viennent de passer, tout se met gentiment en place mais il faut un peu de temps, cependant les premiers résultats arriveront bientôt.






