Décision concernant le second but berrichon contre Angers.
Le but a été accordé à Guilherme Mauricio.
(Source LFP)
Deux buts à l'étude
Chargée de l'homologation des buteurs, la Commission d'Organisation des Compétitions étudiera mercredi deux buts afin de déterminer l'identité du buteur. Le premier cas concerne le but de la rencontre Auxerre-Lille (13ème journée de Ligue 1). Le deuxième cas étudié sera le deuxième but de Châteauroux lors de la rencontre Châteauroux-Angers (14ème journée de Ligue 2).
Les principes d'attribution des buts :
Une des responsabilités de la Commission d'Organisation des Compétitions de la LFP est d'homologuer l'identité des buteurs. A l'aide de la vidéo, les membres de la Commission étudient les cas litigieux et attribuent les buts selon les principes suivants :
- 1er cas L'auteur du but est le dernier joueur de l'équipe attaquante à avoir touché le ballon. Ce cas implique également le joueur de l'équipe attaquante ayant touché en dernier le ballon de manière non intentionnelle.
- 2e cas Le dernier joueur à toucher le ballon est un joueur de l'équipe qui défend, que ce soit un gardien ou un défenseur. - A partir du moment où le ballon adressé par l'équipe attaquante est initialement cadré, la COC attribue le but à l'attaquant. - Dans le doute de savoir si le tir est cadré, le but est attribué à l'attaquant - Dans le cas d'un tir non cadré, il est attribué au joueur de l'équipe qui défend. Un tir sur le poteau ou une transversale n'est pas considéré comme un tir cadré. En conséquence, lorsque le ballon entre dans les buts après avoir touché le poteau ou la barre transversale puis rebondi sur un gardien ou un défenseur, la COC attribue le but au défenseur ou au gardien contre son camp.
- 3e cas Dans le cas d'une action entre des joueurs de l'équipe qui défend. Dans le cas d'une mésentente, le but attribué est attribué dernier joueur de l'équipe qui défend ayant touché le ballon.
Principe général
Pour tous les cas étudiés, la Commission étudie les dossiers selon une approche très "scientifique". Autrement dit, la Commission tient surtout compte de la trajectoire du ballon et met de côté le caractère intentionnel ou non de la frappe. Pour autant, la Commission n'exclut pas qu'une part d'interprétation existe dans des circonstances très exceptionnelles comme lorsqu'il y a une déviation très ostensible sur un tir cadré.
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