Skip to content

u701.jpg u703.jpg
prochainrdv.jpg
Vous êtes ici:Accueil arrow Compétition arrow Championnat Ligue 2 arrow [J5] Dijon 0 - Berrichonne 0
[J5] Dijon 0 - Berrichonne 0 Version imprimable Suggérer par mail

Un bon point chez le dauphin.

Châteauroux va tirer le nul à Dijon.
Chaque équipe ayant eu sa mi-temps, ce match nul est donc finalement équitable. La Berri peut également être rassurée sur sa défense, elle vient de signer son second match sans rien encaisser.

Image Dijon.(Stade Gaston-Gerard).Dijon 0 Châteauroux 0. Temps doux, terrain correct, éclairage satisfaisant. Affluence: 5664 spectateurs. Arbitrage de M.Grégoire, assisté de MM. Maheo et Ocak.

Avertissements: Ekobo (26e), Thiago (75e) à Châteauroux, Vosalho (76e) à Dijon.

Châteauroux. Fernandez - Koné, Viator, Ekobo, Bédimo - Thiago, Sidibé, Vandenbossche - Sako, Mauricio puis El Jadeyaoui (33e)- Scarpelli puis Mulenga (52e). Entraîneur: Cédric Daury.

Dijon: Mouko - Tacalfred, Zywiecki, Goulard, Vosalho, Jarjat (cap) - Linares, Sahnoun puis Bourgeois (46e), Robail - Poyet puis Mandanne (77e), Esteves puis Mangione (53e) Entraîneur: Serge Romano

Après avoir enfin terminé son match en vainqueur la semaine passée, la Berri « Dauryenne » avait un joli révélateur ce soir. Un examen important dont l’enjeu était de savoir si effectivement la machine était bien lancée. Une épreuve costaude donc en Bourgogne face à un adversaire qui, depuis son retour de National, s’est installé aux étages supérieurs de la L2. Alors ce nul à l’extérieur obtenu par la Berri est à mettre dans la colonne crédit.

Un départ tonique
C’est en tout cas une opposition de style tout à fait intéressante entre ces équipes, presque deux écoles. Il y a le Dijon de Romano attaché à sa défense à cinq têtes Il y a cette Berri de Daury et son milieu à deux paliers, trois lames d’abord (Thiago, Sidibé et Vandenbossche) et deux animateurs ensuite (Sako et Mauricio puis el Jadeyaoui). Et vous le savez, tout est ensuite affaire d’animation. Et c’est la Berri qui semble donner davantage de vie et de liant à son système. On devine plus d’aisance dans la préparation collective, plus de facilité à occuper et à trouver surtout les bonnes largeurs et mieux parfois les bonnes profondeurs. Et les premières solutions viennent des côtés avec Bédimo, auteur d’un bon débordement, ou de Koné qui dédouble ou combine avec Mauricio. Le premier rideau défensif berrichon est, en tout cas, fort efficace. Et dès la récupération ça gicle souvent derrière, ou autour, de Scarpelli. Les Bourguignons ont ainsi toutes les peines du monde à trouver un relais au-delà de la médiane. Et on s’en réjouit pardi. Bédimo a, lui, de grosses démangeaisons offensives; il faut simplement regretter sa qualité de centre qui n’est pas du même tonneau que le reste. On en oublierait même qu’il est défenseur et que son équipe évolue à l’extérieur.

La puissance berrichonne
En tout cas, répétons-le, si pour l’instant il n’y a pas d’occasion c’est bien parce que les Berrichons saccagent trop de dernières passes. C’est fort dommage car ils font, en amont et en aval, ce qu’il faut pour s’offrir de bonnes et belles situations. Là sur une combinaison Sidibé/Vandenbossche, Bédimo fait le bon geste (un tir de l’exter), cette fois c’est Mouko le gardien Dijonnais qui tremble mais s’en tire avec un arrêt de rattrapage. Mais dans l’autre sens, Ekobo s’en tire avec un jaune et beaucoup de soulagement après son intervention limite sur Robail qui filait plein axe. Ce coup de semonce n’altère en rien, remarquez, la facilité avec laquelle, parfois, la Berri entre en zone de finition. Les visiteurs sont plus puissants, ça saute aux yeux. Mais il y a toujours une rotule, une cagade, toujours un petit truc qui bloque après l’avant-dernière passe. Il y a quand même une bonne nouvelle : c’est un tout autre match que lors du dernier et lugubre déplacement à Gueugnon. Mais si cette mi-temps s’achève sur une certaine baisse de régime et une occasion, énorme celle-là, vendangée par Vandenbossche.

Dijon se rebiffe
Tout repart avec une tendance inversée et dans une proportion étonnante, voire inquiétante. C’est Dijon qui, maintenant, joue nettement plus haut. Et se procure deux grosses occasions par Poyet et Mangionne dans la même action. C’est d’abord le poteau qui sauve la Berri puis Fernandez sur une parade sensationnelle. Mulenga, dont c’est une manière de jubilé, tente bien d’exploiter quelques espaces, mais il n’y est pas. Puis c’est Sako qui perce sans cadrer. On sent, malgré tout, comme un danger qui nous monte au nez. Car Dijon et Mangionne lâchent quelques bons coups, et Talcafred ose une frappe qui frôle le cadre. Car c’est un peu Dijon le patron. Car Dijon n’est pas un dauphin de pacotille tout simplement. Bref, c’est une Berri qui aura montré deux visages ce soir. Un peu comme face à Libourne mais dans l’autre sens. Ce soir le dessert était en hors-d’œuvre. Si Dijon reste invaincu, Châteauroux marque un point bon à prendre.

L.F

 
< Précédent   Suivant >
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008
  • Berrichonne 2007/2008

Partenaires

Qui est en ligne

Il y a actuellement 34 invités en ligne

A