Le Président Le Seyec recevait dernièrement les juges des tribunaux de commerce du Cher et de l'Indre. Nous en avons profité pour inviter au salon rouge une grande supportrice de la Berrichonne, Christine DAGUET. Fille d'un ancien dirigeant du club, elle connait la Berri à la perfection. Son franc-parler est une source intarissable de bons souvenirs sur le club castelroussin.

Christine DAGUET, mariée, 3 enfants
Présidente du tribunal de commerce de Châteauroux
Pharmacien avenue Charles de Gaulle.
Vous êtes venue découvrir le centre de formation de la Berrichonne à l'invitation du Président Le Seyec, quelles sont vos impressions ?
J'ai une passion pour le football depuis toute petite puisque je suis "tombée dans la marmite", mon père étant dirigeant de la Berrichonne. Le salon situé sous la tribune "Renault" porte son nom (salon Serge Laleuf).
L'idée de cette journée au centre de formation est venue du Président Le Seyec qui exerce la même activité que moi dans le département du Cher par rapport au tribunal de commerce, nous avions décidé de nous rencontrer entre juges consulaires et de visiter les infrastructures de la Tremblère, une façon de voir ce qu'il se passe dans le département au niveau du sport et du football en particulier.
L'endroit est magique, on ne s'attend pas à trouver de telles installations, la nature, ici tout est beau.
Votre père était un grand supporter de la Berrichonne ?
Mon père Serge Laleuf était vice-président à l'époque de Claude Jamet et Marien Rousseau. En ce temps là les joueurs avaient une activité salariée en dehors du foot, il y en avait quatre ou cinq dans l'entreprise de mon père, boulevard George Sand. Il y a eu Olejnik, Biernacki, Christian Verrier... Plus tard je suis partie un peu mais j'ai toujours suivi les résultats.
Et vous étiez une supportrice assidue...
C'était le temps du stade avenue de la Châtre (emplacement des allocations familiales aujourd'hui), le dimanche après midi.
Quelle a été l'évolution de la Berrichonne selon vous ?
Il y eu le temps de l'amateurisme, on est maintenant sur un statut et une organisation professionnelles comme toutes les équipes de Ligue 2 aujourd'hui. Autrefois on partait en voiture avec les joueurs, c'est mon souvenir.
Notre question classique : Quel est votre grand souvenir avec la Berrichonne ?
Bien sûr, la finale de coupe de France et j'y étais. Ce qui m'a beaucoup amusée c'était tous ces cars qui s'en allaient sur l'autoroute et qui nous klaxonnaient.
Autres souvenirs, lors de la remontée de National en Ligue 2 ou la montée en Ligue 1 quand tout le monde a envahi sur la pelouse.
Un de mes rêves serait de revoir la Berrichonne en Ligue 1, à condition de ne pas faire comme Arles-Avignon. Il vaut mieux être bien classé en Ligue 2 et faire de beaux matchs, monter oui, mais il faut une équipe qui soit capable d'y rester quelques temps.
Un dernier mot ?
Que la Berrichonne continue toujours comme ça, qu'elle nous enchante et qu'en plus elle progresse. C'est le souhait de tout le monde. Surtout, qu'elle nous fasse de beaux matchs avec de l'envie.






