David LE FRAPPER

Après sa riche carrière de joueur David est devenu entraîneur, il est revenu à Châteauroux, une de ses villes de coeur, tout d'abord avec les 19 ans Nationaux puis depuis deux saisons avec la CFA 2.

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Carrière de joueur
- Formé à Niort, joue son premier match en professionnel en 1990 à Niort
- Valenciennes, 4 saisons de 1992 à 1995
- Châteauroux, 2 saisons de 1995 à 1997 avec l'année du titre
- Niort, 2 saisons
- Créteil, 2 saisons
- Laval, 4 saisons
- Gueugnon, 2 saisons
Mes plus belles saisons : Valenciennes en 92 car c'était la confirmation de la précédente, avec une montée en Ligue 1. Puis mon passage à Châteauroux a été marquant car au delà du club que j'aime j'ai rencontré des gens très attachants. A Laval c'était aussi une grande histoire, ces deux clubs restent mon meilleur pour l'humain et le sportif.

Entraîneur de la CFA 2, les générations 1991-92-93 composent l'effectif avec le complément des professionnels lorsqu'ils sont mis à la disposition de la réserve.

Un brassage de joueurs difficile à gérer ?
Oui c'est un brassage permanent, les compositions d'équipe se font souvent au dernier moment. Mais lorsque les règles sont bien définies au départ avec un cadre de travail c'est facile à gérer. Il y a parfois des priorités émises par l'entraîneur des Pros sur certains joueurs mais il nous faut aussi promouvoir nos jeunes afin qu'ils aillent vers le haut niveau.

C'est ta seconde saison à la tête de la CFA2, quel est ton bilan vers la fin de ce championnat ?
Une saison très partagée à l'image de l'an dernier où nous avions terminé sur une défaite qui nous privait de la 4e place. Cette année a été assez compliquée, en première partie nous n'avons joué que 6 matchs jusqu'à décembre (intempéries etc...) mais la seconde partie est un peu plus cohérente et homogène. Nous n'avons pas pris beaucoup de buts mais n'en avons pas marqué énormément non plus.

Quel est ton rapport avec le staff professionnel ?
Nous avons de très bonnes relations, l'important c'est qu'au final les bonnes décisions soient prises.

Selon toi qu'est-ce qui a changé à la Berrichonne depuis l'arrivée d'un directeur sportif ?

Aujourd'hui le club est entrain d'évoluer, on est entrain de faire passer une image assez positive. Il est bon d'avoir du renouveau et de ne pas s'endormir sur ses acquis, aujourd'hui il y a des gens pour prendre de bonnes décisions et cela donne une image encore plus professionnelle de notre club, pour être pro et ne pas laisser de place au hasard qui n'existe plus dans le football.
Je pense que nous vivons une année de transition où certaines choses doivent se mettre en place, avec le temps on y verra un peu plus clair

Sais-tu déjà ce que tu fais la saison prochaine ?
Aujourd'hui il me reste un an de contrat. J'ai plaisir à travailler avec la CFA 2 car on est en reflexion permanente sur les compos d'équipes, les profils de joueurs. On est souvent amenés à associer des professionnels, des jeunes... c'est un amalgame et un enrichissement. Les désaccords et les accords entre les uns et les autres sont importants mais riches, car ils permettent d'évoluer

En dehors du football, as-tu d'autres passions ?
Oui, j'ai deux grandes passions : Le vin et la musique.
Le vin, j'ai découvert ça en fin de ma carrière de joueur lorsque je suis parti jouer à Gueugnon, j'ai rencontré des gens qui m'ont fait connaitre le Bourgogne, un vin avec lequel on est rarement déçu. En blanc ou en rouge.
En blanc j'aime le Corton Charlemagne, les Ladoix premier cru. J'apprécie d'ouvrir une bouteille de temps en temps, mais pas tous les jours.

La musique, ma passion va vers la soul black américaine des années 70-85. Des temptations, Delfonics, Kool and the gang... J'aime les grands classiques de la musique Soul, mais en musique Funk j'ai aussi du lourd chez moi. Les japonais rééditent beaucoup de cette musique, aujourd'hui j'achète sur internet car c'est difficile de trouver autrement. Actuellement je recherche un album de Latoya Jackson que je possédais avant...
Mais je me suis calmé par manque temps

Un dernier mot ?
Auparavant j'aimais la compétition, j'ai appris à aimer la formation grâce à Fred Zago.
Je dirais donc... Pour bien travailler il faut aimer.

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